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2018 pourrait être une année blanche mais plus du côté des marchés financiers européens que de la fiscalité française.

Dans les faits, les paris gagnants consistaient à être positionnés sur les actions de la technologie américaine et sur les valeurs de luxe européennes. Bref, sur des titres déjà bien valorisés en début d’année, devenus encore plus chers au fil des mois. 
Les perturbations d’octobre alimentées par les déclarations liées aux échéances électorales des USA devraient un peu se dissiper avec la fin de cette partie de campagne.
Les actions européennes déjà bien moins valorisées que leurs homologues américaines vont le rester tant que le sort du Brexit restera indécis. Les tensions géopolitiques sur l’Italie et la Turquie représentent des menaces dans un contexte de guerre commerciale ayant dépassé le stade des mots.
La conclusion pratique est une allocation ponctuellement plus prudente que celle autorisée par le profil de risque des épargnants avec des thèmes d’investissement sélectionnés.
Cap vers l’Europe du Nord pour profiter de la situation financière saine de la Scandinavie, facilitée par le prix de l’énergie pour la Norvège, avec un retard de valorisation des devises scandinaves appelé à se résorber, d’autant plus rapidement que la situation de l’Europe du Sud viendrait à se compliquer.
Réintroduction de 5 % à 10 % Or dans les allocations en couverture géopolitique et du fait d’une sous valorisation venue du désengagement des hedge funds depuis deux ans, 
Et toujours une part importante accordée à l’immobilier de rendement en support d’assurance vie : tant que les taux d’intérêt long terme resteront bas, la performance locative élevée sera complétée par une revalorisation annuelle des patrimoines déjà constitués.

Point de vue fiscalité, zoom sur l’impact des versements épargne retraite Madelin en 2018.

•    1er cas : l’entreprise verse directement la cotisation Madelin, rien ne change par rapport aux années précédentes.
•    2ème cas : le contribuable verse et déduit habituellement ce montant de ses revenus imposables, il doit alors limiter ses versements en fonction des revenus dits “exceptionnels” qu’il percevra en 2018. S’il n’a que des revenus “ordinaires”, il devra réduire ses versements au minimum contractuel, lui permettant de conserver le contrat actif ; cela pour le réalimenter quand l’impact fiscal sera pleinement retrouvé.

Vincent Danis
Président de Savinianne